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PRISONNIÈRES

fiction | couleur | 1988 | 100 minutes | France

production Liberté Films

distribution La Traverse

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prix et sélections

Prix Georges Beauregard – Découvertes 1988

Sélections aux festivals de Montréal, Rio, Le Caire…

visa 66747

Gare Montparnasse. Regards fuyants d’hommes et de femmes qui voudraient ignorer mais resteront longtemps hantés par le spectacle troublant de ces femmes enchaînées les unes aux autres. C’est à la Centrale de Rennes que les policiers les conduisent. Pour elles, le temps vient de s’arrêter. Bien plus que les entraves aux poignets, c’est l’incarcération qui va maintenant les enchaîner l’une à l’autre et désormais pendant des mois et des années façonner leur vie dans le moindre détail.

Derrière le masque de désespoir ou d’indifférence, chacune a son histoire, ses errances, ses petites victoires et surtout sa révolte qui nous est étonnamment familière.

Dans la prison, chaque mot, chaque geste, chaque incident, alimente une violence sourde que dissimule la banalité du quotidien. Les rapports de force primitifs entretiennent une hiérarchie occulte avec ses exclues comme Nicole l’infanticide, ou bien ses privilégiées comme Marthe.

Montparnasse station. Men's and women's glances are evasive and they would like to ignore but will remain haunted for a long time by the disturbing spectacle of these women chained to each other. The police officers take them to the Rennes Central. For them, time has just stopped. Much more than the shackles on their wrists, it is incarceration that will now chain them to each other and from then on, for months and years, shape their lives in the smallest detail.

Behind the mask of despair or indifference, each one has her own story, her wanderings, her small victories and above all her revolt which is surprisingly familiar to us.

In the prison, every word, every gesture, every incident, feeds a dull violence that hides the banality of everyday life. The primitive power relations maintain a hidden hierarchy with its outcasts like Nicole the infanticide, or its privileged ones like Martha.

avec Marie-Christine Barrault, Fanny Bastien, Annie Girardot, Bernadette Lafont, Milva, Agnès Soral, Corinne Touzet

image Bernard Lutic

son Alix Comte

montage Danielle Fillios

musique Michel Portal


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